ARTICLES
Dolce vita de la jungle
Quand tout va pour le mieux, les enchainements sont formidables :
- Une traversée en ferry (seule option pour continuer au sud depuis Hornopirén) avec une place de dernière minute à pas cher, qui me vaudra de payer ma tournée de bière
Bienvenue à Jurassic Park
- Des rencontres multiples sur le ferry jusqu’à former un petit groupe et faire converger nos plans
24 h plus tôt, la moitié du groupe ne savait pas qu'elle atterrirait là
- Une aire de camping parfaite pour les mauvais jours, où on rencontre un stéphanois qui se rajoute à la bande. Les stéphanois ont pour habitude de se retrouver dans des lieux au climat douteux.
7 Wonders Duel en version camping, eh ouais !
- De superbes balades autour du camping, situé dans le parc Pulmalín.
Ici, c'est vertical. Mais les sentiers chiliens sont très souvent aménagés avec des passerelles et escaliers en bois
Vous avez l'impression que j'exagère quand je parle de jungle ?
Baignade improvisée dans un cadre de dingue
Une autre récompense qui nous laisse rêveurs...
- La rencontre d’un cycliste au long cours… qui m’a convaincu en quelques mots de passer un peu de temps dans les Andes péruviennes
- Encore d’autres camarades rencontrés sur la route, amis d’amis, que ce pays est petit !
Et puis voilà, c’est déjà le moment de se séparer, même si nous avons tous plus ou moins les mêmes destinations (rappel : le Chili c’est une route avec 2 directions), on verra bien si on se retrouve par les hasards du chemin. De mon côté j’ai l’espoir de m’attarder à Futaleufú, capitale du kayak et du raft.