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Pourquoi le Chili ?
Au fait : ça fait plus de trois mois que j’écris ici, je n’ai jamais expliqué pourquoi je suis arrivé là.
La principale motivation du voyage, c’était… L’envie de voyager, pardi ! Ma période étudiante m’avait donné le goût de voir de nouveaux horizons en prenant le temps. Quatre mois en Asie centrale, un semestre en Roumanie : si je n’avais retenu qu’une chose de ces expériences, ce serait que le temps est la ressource qui m’est la plus précieuse, au moins quand je suis en voyage. Alors j’ai rêvé de volontariat international, permis vacances-travail ou autre pour passer du temps à la découverte d’un nouveau lieu. En attendant, j’ai taché de découvrir un peu de la France… Mais presque tous ces dispositifs sont ouverts exclusivement aux moins de trente ans. Une fois passé l’âge limite, c’est devenu « maintenant ou jamais ». Eh bien voilà, c’est maintenant. Et ça valait mieux que jamais.
Vous me direz que je n’ai toujours pas répondu à la question « pourquoi le Chili ? ». Tout simple : je visais l’hémisphère sud pour trouver l’été, qui simplifie le voyage. Tant pis pour la distance. Je dis tout simple, mais je remercie la pizzéria de Saint Sauveur de Montagut et surtout un ardéchois qui se reconnaitra, sans qui je n’aurai peut-être jamais eu le déclic. Ça tient parfois à rien.
L’Amérique du sud m’attirait depuis un moment, ce devait donc être là. Sur ce continent, je ne connaissais qu’une personne que je savais où retrouver, il se trouve que c’était déjà un excellent compagnon d’aventure : Blaise, à Santiago du Chili. En plus, c’est un kayakiste (cycliste à ses heures) dans la nation sud-américaine du kayak. Faire un peu de place à ma passion dans mon voyage me paraissait bienvenu, même si ça m’ajoutait du poids dans le sac à dos.
En chemin, j’ai entendu beaucoup de bien de la Colombie et du Pérou, qui se sont donc ajoutés à ma liste de vagabondages. Je me suis dit que ce serait idéal pour continuer quand l’hiver austral arriverait. Cela va peut-être changer, qui sait ?
J’ai depuis appris que le visa vacances-travail est disponible pour les français jusqu’à trente-cinq ans dans trois pays : Canada, Argentine et Australie. J’ai également constaté que l'espagnol rioplatense, parlé dans une bonne partie de l’Argentine, est très agréable à entendre.
Bref, pourquoi le Chili ? Ben parce que. Au départ, un peu par hasard. Et puis en laissant aller, les raisons sont apparues.
Parce que ci
Parce que ça
Je pourrais continuer longtemps, mais vous avez compris et le moment de la rétrospective n'est pas venu
Le voyage importait plus que la destination ; la destination m’offre au final un beau voyage.
Et avec le temps dont je dispose, je m’offre aussi de belles lectures : plus faciles à partager sur un blog que le reste. Alors en voici une qui m’a fait un grand effet ; peut-être vous inspirera t-elle aussi ?